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Cabinet de conseil en finance vs cabinet de recrutement : quelle différence pour votre direction financière

Pourquoi recruter un consultant finance via un cabinet spécialisé n’a rien à voir avec passer par un cabinet de recrutement classique Deux modèles, deux réalités Quand une direction financière a besoin de renforcer ses équipes, deux options se présentent. Passer par un cabinet de recrutement pour embaucher un profil en CDI ou en intérim. Ou faire appel à un cabinet de conseil en finance d’entreprise pour déployer un consultant spécialisé. Le choix n’est pas anodin. Il impacte le délai, le coût, la qualité d’exécution et la flexibilité de votre organisation. Le cabinet de recrutement cherche un candidat sur le marché. Il publie une annonce, trie des CV, organise des entretiens. Délai moyen : 2 à 4 mois pour un contrôleur de gestion confirmé. Et si le candidat ne convient pas après 3 mois, il faut tout recommencer. Le cabinet de conseil en finance, lui, mobilise un consultant déjà formé, déjà opérationnel, déjà rodé aux environnements complexes. Il intervient sous 7 jours. Il intègre votre équipe immédiatement. Et si le besoin évolue, le cabinet adapte le profil ou la durée sans process de recrutement. L’expertise terrain : ce qu’un cabinet de recrutement ne peut pas garantir Un cabinet de recrutement évalue des compétences sur CV et en entretien. Il ne connaît pas nécessairement la différence entre un contrôle de gestion industriel et un contrôle de gestion projet. Il ne sait pas ce que signifie concrètement un EAC sur un programme aéronautique, une analyse d’écarts sur matières dans un environnement SAP, ou un retraitement IFRS 16 en consolidation. Un cabinet de conseil spécialisé en finance d’entreprise sélectionne ses consultants sur la base de missions réelles, dans des environnements réels. Chez EVM Finance, chaque consultant a exercé dans des directions financières de grands groupes. Nous connaissons les outils (SAP, Oracle, CEGID, Power BI), les référentiels (IFRS, US GAAP, French GAAP), les processus (clôture rapide, budget multi-niveaux, reporting groupe). Nous ne présentons pas un CV. Nous garantissons une compétence. Flexibilité, continuité et gestion du risque Le marché du recrutement en finance est tendu. Les profils de contrôle de gestion expérimentés sont rares. Les délais s’allongent. Les salaires augmentent. Et quand un poste reste vacant pendant 4 mois, c’est la direction financière qui absorbe la charge. Le cabinet de conseil répond à cette tension. Il n’est pas soumis aux mêmes contraintes que le recrutement classique. Il dispose d’un vivier de consultants qualifiés, immédiatement mobilisables. En cas de départ ou de changement de périmètre, le cabinet assure la continuité de mission. C’est une assurance contre le risque de vacance de poste. Pour les pics de charge (clôture annuelle, intégration d’une acquisition, déploiement d’un ERP), le consulting offre une souplesse que le CDI ou l’intérim classique ne peuvent pas offrir. Vous payez l’expertise pour la durée exacte de votre besoin. Intelligence artificielle et finance : le nouveau levier de performance La fonction finance accède désormais à des outils d’intelligence artificielle capables d’automatiser la saisie comptable, de générer des prévisions de trésorerie, de détecter des anomalies dans les flux financiers ou de produire des analyses d’écarts en temps réel. L’IA ne remplace pas le contrôleur de gestion. Elle libère son temps pour l’analyse à valeur ajoutée et le business partnering. Mais déployer ces technologies exige une double compétence : la maîtrise des métiers de la finance et la compréhension des outils technologiques. C’est précisément ce que nos consultants apportent. Ils savent identifier les cas d’usage pertinents, cadrer les besoins fonctionnels et accompagner le changement auprès des équipes. EVM Finance : un partenaire, pas un fournisseur de CV Nous ne sommes pas un cabinet de recrutement. Nous sommes un cabinet de conseil en finance d’entreprise. Nos consultants ne passent pas par une base de données de candidats. Ils passent par des missions terrain chez Safran, ArianeGroup, GE Aerospace, Geopost, Monnoyeur. Ils sont formés, encadrés et accompagnés par notre structure. Quand vous nous confiez un besoin — contrôle de gestion industriel, contrôle de gestion projet, contrôle de gestion central, consolidation, contrôle interne, MOA Finance — nous vous apportons une réponse en 7 jours. Opérationnelle. Fiable. Durable. L’expertise des grands groupes, l’agilité d’une structure à taille humaine. C’est notre ADN. Pas un slogan. Besoin d’un consultant opérationnel sous 7 jours ? Contactez-nous : mohamed.chahbani@evm-finance.com EVM Finance — Réactivité, exigence et résultat

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MOA Finance, ERP et outils de reporting : réussir la transformation des outils de la direction financière

SAP S/4HANA, EPM, Power BI, Planisware — comment piloter un projet de transformation SI finance La direction financière face à l’accumulation des chantiers SI Les outils de la direction financière évoluent vite. Migration SAP S/4HANA. Déploiement de solutions EPM. Généralisation de Power BI. Facturation électronique. Chaque chantier mobilise des ressources et exige une coordination étroite entre le métier et l’IT. Le risque est connu : des projets lancés sans cadrage métier suffisant, des outils déployés mais non adoptés, des processus automatisés mais non fiabilisés. La MOA Finance (maîtrise d’ouvrage) est là pour éviter ces écueils. La MOA Finance : le métier au cœur du projet La MOA Finance fait le lien entre les besoins de la direction financière et les équipes techniques. Elle cadre les besoins, spécifie les règles de gestion, pilote les recettes, valide les restitutions. Elle accompagne le changement auprès des équipes de contrôle de gestion et de comptabilité. Un consultant MOA Finance qui connaît le métier évite les malentendus coûteux. Il sait que tel reporting de gestion doit intégrer les écarts sur matières par usine. Il comprend que le budget flexible des ateliers nécessite une granularité spécifique. Il parle le langage du contrôleur de gestion, pas celui du développeur. Les outils que nous maîtrisons, parce que nous les utilisons SAP S/4HANA, SAP BFC, SAP BW, SAP BPC, Oracle, CEGID, IFS, Infor M3, MicroStrategy, Planisware, Power BI, Sage X3, Tagetik, HFM, VBA. Nous connaissons ces outils parce que nos consultants les utilisent au quotidien chez leurs clients. Notre valeur ajoutée n’est pas technique au sens IT. Elle est métier. Nous traduisons les besoins fonctionnels en spécifications claires. Nous testons avec l’œil de celui qui utilisera l’outil en production. Et nous accompagnons le changement — parce qu’un outil n’a de valeur que s’il est adopté. L’expertise des grands groupes, l’agilité d’un cabinet à taille humaine Chez EVM Finance, chaque mission de transformation SI finance est pilotée par des consultants qui ont vécu ces projets de l’intérieur. Chez Safran, ArianeGroup, GE Aerospace, Geopost, Monnoyeur. Ils connaissent les contraintes, les pièges et les facteurs de succès. Réactivité sous 7 jours. Intégration immédiate dans vos équipes. Proximité et rigueur. C’est comme ça que nous créons de la valeur pour nos clients. Besoin d’un consultant opérationnel sous 7 jours ? Contactez-nous : mohamed.chahbani@evm-finance.com EVM Finance — Réactivité, exigence et résultat

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Facturation électronique 2026 : ce que chaque direction financière doit faire maintenant

Calendrier, plateformes agréées, sanctions et plan d’action pour les grands groupes et ETI 1er septembre 2026 : l’échéance est dans quelques mois Toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA devront recevoir des factures électroniques via une Plateforme Agréée dès le 1er septembre 2026. Les grandes entreprises et ETI devront aussi émettre. Les PME suivront en septembre 2027. Ce n’est pas un PDF par e-mail. C’est un document structuré (Factur-X, UBL ou CII) transmis via une plateforme certifiée. Le changement touche les processus de facturation, de comptabilisation, de déclaration TVA et de contrôle interne. Pour un contrôleur de gestion ou un comptable, le quotidien change. Sanctions et impacts concrets Les sanctions sont précises : 500 € pour l’absence de plateforme agréée, 1 000 € tous les 3 mois de retard, 15 € par facture non conforme, 250 € par manquement d’e-reporting. Quatre nouvelles mentions obligatoires sur les factures. Un dispositif d’e-reporting pour les transactions B2C et internationales. Pour les groupes avec des milliers de factures mensuelles et plusieurs ERP, le projet de mise en conformité est un véritable chantier. Cartographie des flux, choix de la plateforme, adaptation des processus comptables, formation des équipes, tests en conditions réelles : chaque étape prend du temps. EVM Finance vous accompagne sur cette transformation Nos consultants connaissent les environnements SAP, CEGID, Oracle. Ils savent piloter un projet de transformation impliquant la direction financière, l’IT et les achats. Audit de l’existant, accompagnement au choix de la plateforme, adaptation des processus, formation : nous intervenons avec la même exigence que sur nos missions de contrôle de gestion. Concret. Rapide. Efficace. Comme chacune de nos interventions. Besoin d’un consultant opérationnel sous 7 jours ? Contactez-nous : mohamed.chahbani@evm-finance.com EVM Finance — Réactivité, exigence et résultat

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IFRS 18, IFRS 15, IFRS 16 : les normes comptables qui changent le reporting des groupes

Ce que les directions financières doivent savoir sur les évolutions IFRS, US GAAP et French GAAP IFRS 18 : le compte de résultat change de structure en 2027 IFRS 18 remplace IAS 1 pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2027. Deux nouveaux sous-totaux deviennent obligatoires : le résultat d’exploitation et le résultat avant financement et impôts. Trois catégories de produits et charges s’imposent : exploitation, investissement, financement. Les Management Performance Measures (MPM) sont encadrés : tout indicateur utilisé dans la communication financière devra être expliqué en annexe, réconcilié avec les sous-totaux IFRS et audité. L’application est rétrospective — les comparatifs 2026 doivent être retraités dès juin 2027. Le chantier de préparation doit débuter maintenant. IFRS 15 et IFRS 16 : des normes déjà en vigueur, toujours complexes IFRS 15 (reconnaissance du chiffre d’affaires) a profondément modifié le traitement des contrats longs dans l’industrie. La méthode en 5 étapes, l’identification des obligations de performance distinctes, la méthode à l’avancement : ces sujets restent techniques et mobilisent les équipes de contrôle de gestion projet et de consolidation à chaque clôture. IFRS 16 (contrats de location) a impacté le bilan de tous les groupes avec des parcs de véhicules, des baux immobiliers ou des contrats de leasing équipement. Le suivi des droits d’utilisation et des dettes de location exige une gestion rigoureuse et des outils adaptés. Naviguer entre IFRS, US GAAP et French GAAP Un groupe international peut publier en IFRS pour ses comptes consolidés, en US GAAP pour une filiale américaine et en French GAAP (PCG) pour ses comptes sociaux. Les divergences entre référentiels sont nombreuses : traitement de la R&D, valorisation des stocks (LIFO autorisé en US GAAP, interdit en IFRS), juste valeur, goodwill. Nos consultants maîtrisent ces trois référentiels. Ils savent identifier les retraitements nécessaires, mesurer les impacts sur les indicateurs de performance et les capitaux propres. Ils interviennent en consolidation, en reporting et en contrôle de gestion, avec la double compétence technique et terrain. Besoin d’un consultant opérationnel sous 7 jours ? Contactez-nous : mohamed.chahbani@evm-finance.com EVM Finance — Réactivité, exigence et résultat

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Contrôle de gestion cash et trésorerie : piloter le BFR et le free cash flow

DSO, DPO, DIO, cycle de conversion de trésorerie et culture cash dans les grands groupes Le cash, nerf de la guerre — même pour les grands groupes Une entreprise rentable peut mourir faute de cash. Le pilotage de la trésorerie n’est pas un sujet réservé aux PME. Dans les grands groupes industriels, avec des programmes à cycles longs et des BFR élevés, la gestion du cash est un enjeu stratégique de premier plan. Le contrôleur de gestion cash analyse le Fonds de Roulement (FR), décompose le Besoin en Fonds de Roulement (BFR), suit les délais de paiement clients (DSO), fournisseurs (DPO) et de rotation des stocks (DIO). Il calcule le cycle de conversion de trésorerie (CCC). Chaque jour de BFR gagné, c’est du cash libéré. Du résultat au cash : le bridge EBITDA to Cash Le tableau des flux de trésorerie — méthode directe ou indirecte — est l’outil fondamental. Le pont EBITDA to Cash réconcilie le résultat net et la variation de trésorerie. Il explicite l’impact du BFR, des investissements (CAPEX), du service de la dette et des éléments non récurrents. Le contrôleur de gestion cash construit et pilote le budget de trésorerie. Il produit des prévisions de cash flow à court et moyen terme. Il calcule et interprète le Free Cash Flow (FCF). Il identifie les leviers d’optimisation : réduction du DSO, négociation des DPO, optimisation des stocks. Chaque levier est chiffré en euros. Construire une culture cash dans l’entreprise Le pilotage du cash ne peut pas rester le monopole de la direction financière. Les opérationnels doivent comprendre l’impact de leurs décisions sur la trésorerie. Une commande d’investissement mal phasée, un retard de facturation, une politique de stock surdimensionnée : chaque décision terrain a un impact cash. Nous aidons nos clients à diffuser la culture cash au-delà de la finance. Former les directeurs d’usine à la lecture du BFR. Intégrer des KPIs cash dans les objectifs des opérationnels. Mettre en place des revues de trésorerie mensuelles. C’est concret, mesurable et ça produit des résultats rapides. Besoin d’un consultant opérationnel sous 7 jours ? Contactez-nous : mohamed.chahbani@evm-finance.com EVM Finance — Réactivité, exigence et résultat

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Contrôle de gestion central et FP&A : structurer le pilotage financier au niveau corporate

Budget, forecast, reporting groupe, rolling forecast et aide à la décision pour les directions financières Le contrôle de gestion central : tour de contrôle de la direction financière Le contrôleur de gestion central est le bras droit du DAF. Il consolide les données de toutes les entités du groupe, construit les budgets, produit les forecasts, anime le dialogue de gestion. Il contribue à la réflexion stratégique, structure les business plans, pilote le benchmarking interne et externe. Dans un grand groupe multi-activités, ce rôle est stratégique. Le contrôle de gestion corporate synthétise des centaines de lignes budgétaires, challenge les hypothèses des divisions, identifie les écarts significatifs. Il produit les analyses qui éclairent les décisions du comité de direction. Il anime la culture cash au sein du groupe. Le cycle budgétaire : un processus exigeant Le cycle budgétaire d’un grand groupe dure 3 à 4 mois. Il mobilise des dizaines d’interlocuteurs. Le contrôle de gestion central définit les lettres de cadrage, pilote la cascade budgétaire (ventes, production, achats, frais généraux, investissements), orchestre les aller-retours siège-divisions et produit les documents de synthèse prévisionnels. Le rolling forecast gagne du terrain. Certains groupes abandonnent le budget annuel classique au profit de prévisions glissantes actualisées chaque trimestre (Beyond Budgeting). Le contrôle de gestion central pilote cette évolution. Il maîtrise les outils de prévision — ajustement linéaire, séries chronologiques, coefficients saisonniers — et structure le reporting de gestion pour qu’il reste lisible et actionnable. Chiffre d’affaires, EBITDA, marge opérationnelle, BFR, free cash flow, carnet de commandes : un bon reporting fait ressortir les indicateurs qui déclenchent des décisions. Pas 50 pages de tableaux. Un dashboard synthétique avec les bons KPIs, les bonnes granularités et les bons commentaires. Des consultants contrôle de gestion corporate immédiatement opérationnels Nos consultants contrôle de gestion central ont exercé dans des sièges de groupes internationaux. Ils maîtrisent les processus budgétaires multi-niveaux, les outils de consolidation et de reporting (SAP BFC, SAP BW, Power BI, Planisware, MicroStrategy). Ils savent piloter un budget des services généraux, conduire un exercice de Budget Base Zéro (BBZ), structurer la communication financière interne. Réactivité sous 7 jours, intégration dans vos équipes, rigueur et méthode. C’est notre standard. Besoin d’un consultant opérationnel sous 7 jours ? Contactez-nous : mohamed.chahbani@evm-finance.com EVM Finance — Réactivité, exigence et résultat

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Cabinet de conseil en contrôle de gestion : pourquoi les grands groupes font appel à des consultants spécialisés

EAC, ETC, earned value, IFRS 15 — le pilotage financier des grands programmes aéronautiques, de défense et spatiaux Le contrôle de gestion projet : un niveau de complexité à part Piloter les coûts d’un programme aéronautique à 2 milliards d’euros sur 10 ans n’a rien à voir avec le contrôle de gestion classique. Le contrôle de gestion projet exige des méthodes dédiées, une rigueur absolue et une connaissance intime du cycle de vie d’un programme : développement, industrialisation, production série, maintien en condition opérationnelle. Le contrôleur de gestion projet construit et met à jour les structures de découpage (WBS, CBS, OBS). Il produit les EAC (Estimate at Completion), les ETC (Estimate to Complete). Il calcule la marge à terminaison. Il gère le Risk & Opportunity Log. Il alerte sur les dérives avant qu’elles ne deviennent critiques. Earned value, CPI, SPI : mesurer la performance programme Sur les programmes longs, la méthode de la valeur acquise (Earned Value Management) est incontournable. Elle croise l’avancement physique (EV — Earned Value) et les coûts engagés (AC — Actual Cost) par rapport au plan (PV — Planned Value). Le CPI (Cost Performance Index) et le SPI (Schedule Performance Index) sont les indicateurs de référence pour les revues de programme. La reconnaissance du chiffre d’affaires selon IFRS 15 ajoute une couche de complexité. Sur un contrat long terme avec des obligations de performance multiples, la méthode à l’avancement exige une estimation fiable du coût total et du degré d’achèvement. Le contrôle de gestion projet fournit ces données. Il assure la réconciliation P&L / Bilan / Reporting projet. Il pilote le billing plan et le cash flow prévisionnel. Aéronautique, défense, spatial : notre terrain naturel Nous intervenons sur des programmes où l’erreur n’est pas permise. Moteurs de série, lanceurs spatiaux, systèmes de défense. Nos consultants ont construit des réestimations de programmes sur plusieurs centaines de WBS. Ils ont présenté des revues de programme devant des comités de direction exigeants. Contrôle de gestion développement, contrôle de gestion production, contrôle de gestion MCO : nous déployons le profil exact dont vous avez besoin. Opérationnel immédiatement. Parce que nos consultants viennent de ces environnements. Besoin d’un consultant opérationnel sous 7 jours ? Contactez-nous : mohamed.chahbani@evm-finance.com EVM Finance — Réactivité, exigence et résultat

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Cabinet de conseil en contrôle de gestion : pourquoi les grands groupes font appel à des consultants spécialisés

Costing, écarts matières et MOD, TRS, valorisation des en-cours — le contrôle de gestion au cœur de l’usine Le contrôle de gestion industriel, un métier à part Un contrôleur de gestion industriel ne travaille pas derrière un écran. Il passe du temps en atelier. Il connaît les gammes opératoires, les nomenclatures (BOM), les taux standards. Il sait lire un TRS. Il comprend la différence entre un écart volume et un écart rendement. Il parle le même langage que le directeur de production. C’est un profil rare. La plupart des cabinets de conseil en finance ne disposent pas de ces compétences. Résultat : les directions financières industrielles peinent à trouver des consultants qui comprennent les spécificités d’un site de production dès le premier jour. Coûts de revient, standards et analyse des écarts : le socle du pilotage Le costing industriel repose sur la construction de coûts standards intégrant les consommations de matières premières, la main-d’œuvre directe (MOD), les frais généraux de production et les coûts machines. La comparaison systématique entre coûts standards et coûts réels génère l’analyse des écarts, colonne vertébrale du pilotage industriel. On distingue les écarts sur matières (prix et quantité), les écarts sur MOD (taux et efficience) et les écarts sur frais généraux (budget, volume, rendement). Chaque écart raconte une histoire. L’écart prix matières signale un problème achats. L’écart efficience MOD pointe une dérive en production. Le contrôleur de gestion industriel décode ces signaux et oriente les actions correctives. La valorisation des stocks (PMP, FIFO, coût standard) et des en-cours de production (WIP) est un autre enjeu critique. Sur un programme aéronautique avec des cycles de 18 à 36 mois, une erreur de valorisation du WIP impacte directement les comptes du groupe. La traçabilité par affaire, par lot ou par ordre de fabrication est indispensable. TRS, rendements et performance industrielle Le Taux de Rendement Synthétique (TRS ou OEE) mesure l’efficacité globale d’un équipement. Trois dimensions : disponibilité, performance, qualité. Un TRS de 85% est considéré comme excellent. Peu de sites y arrivent. Le contrôleur de gestion industriel traduit ces indicateurs physiques en euros. Il chiffre l’impact financier d’un point de TRS perdu. Il identifie les leviers de productivité les plus rentables. Il pilote le budget flexible des ateliers et suit les OPEX/CAPEX. C’est un véritable business partner, pas un producteur de tableaux. Nos consultants contrôle de gestion industriel viennent du terrain Chez EVM Finance, le contrôle de gestion industriel est notre ADN. Nos fondateurs ont exercé sur des programmes aéronautiques et de défense — moteurs de série, lanceurs, systèmes militaires. Nos consultants maîtrisent les gammes opératoires, les nomenclatures BOM, les logiques de coûts standards, l’imputation rationnelle des charges fixes. Contrôle de gestion usine, contrôle de gestion site, contrôle de gestion central : nous couvrons toute la chaîne. Avec des profils opérationnels, mobiles et déployables sous 7 jours. Besoin d’un consultant opérationnel sous 7 jours ? Contactez-nous : mohamed.chahbani@evm-finance.com EVM Finance — Réactivité, exigence et résultat

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Cabinet de conseil en contrôle de gestion : pourquoi les grands groupes font appel à des consultants spécialisés

Réactivité, expertise terrain et intégration immédiate — ce qu’un cabinet spécialisé en finance d’entreprise change concrètement Le contrôle de gestion, un métier de terrain qui exige des experts Le contrôle de gestion n’est pas un métier de back-office. C’est un métier de terrain, au cœur des décisions. Dans un grand groupe industriel, le contrôleur de gestion construit les budgets, suit le réel, analyse les écarts, challenge les hypothèses. Il connaît les méthodes de calcul de coûts — coûts complets, coûts variables, ABC — et sait les adapter au contexte. C’est un business partner de la direction générale. Trouver ce profil est difficile. Le recruter en interne prend du temps — souvent 3 à 6 mois. Et quand la charge augmente (clôture, budget, re-forecast, projet de transformation), les équipes internes saturent. C’est là qu’un cabinet de conseil spécialisé en contrôle de gestion entre en jeu. Ce qu’un consultant contrôle de gestion apporte dès le premier jour Un bon consultant contrôle de gestion ne se contente pas de produire des reportings. Il comprend votre ERP (SAP S/4, Oracle, CEGID, IFS, Infor M3), maîtrise vos référentiels comptables (IFRS, US GAAP, French GAAP) et connaît vos enjeux métiers. Il est opérationnel dès la première semaine. Pas la première fin de mois. La première semaine. Un cabinet de conseil en finance d’entreprise comme EVM Finance déploie des profils qui ont exercé dans des directions financières du CAC 40. Ils connaissent les processus budgétaires multi-niveaux, la cascade budgétaire (ventes, production, achats, frais généraux), les cycles de clôture rapide. Ils maîtrisent le contrôle budgétaire, l’analyse des écarts sur chiffre d’affaires et marge, les tableaux de bord et le Balanced Scorecard. Résultat : là où un consultant généraliste met trois mois à comprendre votre environnement, un consultant issu d’un cabinet spécialisé en contrôle de gestion est productif en quelques jours. Quand faire appel à un cabinet de conseil en finance d’entreprise Les situations sont concrètes : pic de charge sur la clôture semestrielle, déploiement d’un nouvel ERP ou EPM, création d’un poste de contrôleur de gestion sur un nouveau périmètre, besoin de structurer le reporting d’une filiale acquise. Dans chaque cas, la réactivité du cabinet est déterminante. Chez EVM Finance, nous sélectionnons le profil adapté et intervenons sous 7 jours en moyenne. Nos consultants intègrent pleinement les équipes de nos clients. Ils ne sont pas là pour observer. Ils sont là pour faire le travail, avec rigueur et méthode. Assistance opérationnelle, management de transition ou mission spécifique : notre modèle s’adapte à votre besoin. EVM Finance : réactivité, exigence et résultat Nous avons accompagné plus de 60 clients — des groupes comme Safran, ArianeGroup, GE Aerospace, Geopost, Monnoyeur. Nos consultants maîtrisent SAP S/4, SAP BFC, SAP BW, Oracle, Power BI, Planisware, MicroStrategy, CEGID, Sage X3. Ils parlent votre langage. Notre promesse est simple. Réactivité, exigence et résultat. L’expertise des grands groupes, l’agilité d’une structure à taille humaine. Besoin d’un consultant opérationnel sous 7 jours ? Contactez-nous : mohamed.chahbani@evm-finance.com EVM Finance — Réactivité, exigence et résultat

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